The Transat CIC : Sébastien Simon, 10ème du classement !
Dimanche 28 avril 2024, à 13h30, Sébastien Simon s’est élancé de Lorient, à bord de l’IMOCA Groupe Dubreuil, à l’assaut de l’Atlantique Nord : direction de New York !
3 500 milles et 9 jours plus tard, Sébastien a franchi la ligne d’arrivée de The Transat CIC le mercredi 8 mai à 9h32 (heure française). Le skipper se classe ainsi à la 10ème place de la compétition !
Traverser l'Atlantique Nord en solitaire, un défi de taille que le skipper a su relever avec sang-froid et résilience, se qualifiant ainsi pour la prochaine édition du Vendée Globe dont le départ sera donné le 10 novembre prochain.
À propos de The Transat CIC
28.04.2024
Départ de la course
3 500
milles en solitaire
33
skippers de la classe IMOCA
60ème
anniversaire de la course
Retrouvez toutes les grandes étapes de la course de Sébastien Simon sur The Transat CIC 2024 ci-dessous :
Arrivée de Sébastien Simon
en 10ème position
Le 08 mai 2024 à 9h32
En 9j 20h 02min 15s
Mardi 7 mai - 14h
10ème position
Vitesse : 9.5 nœuds
Écart avec le leader : 83.3 nm
Tout va bien à bord de l’IMOCA Groupe Dubreuil. Les conditions sont agréables, la mer est plate mais il n’y a pas de vent. Les routages prennent 6 heures, toutes les 6 heures. Étrange sensation de faire du sur place...
Sébastien doit alors rester concentré pour gérer le bateau avec le pilote en mode compas et doit se focaliser sur les manœuvres et la gestion des voiles pour assurer sa place dans le top 10.
Alors que les premiers arrivent dans la baie de New-York aujourd’hui, l’IMOCA Groupe Dubreuil devrait passer la ligne dans les prochaines 24h. Mais la route sera longue pour pouvoir apercevoir la baie de Manhattan au bout de l’étrave.
Le Groupe Dubreuil Sailing Team a hâte d'accueillir son champion !
Lundi 6 mai - 11h
10ème position
Vitesse : 10.3 nœuds
Écart avec le leader : + 209 nm
Un anniversaire de plus en mer pour Sébastien !
Ce matin, les conditions ont bien changé à bord du Groupe Dubreuil. Ici, tout est silencieux, sans vent et sans houle.
Durant la nuit, notre skipper s’est fait distancer par ses camarades car lorsque le vent a molli, il s’est retrouvé pris dans un tourbillon venant du Gulf Stream. Cela a entraîné une mer agitée et sans données de vent, il est difficile d’ajuster sa trajectoire.
Notre champion est alors resté concentré toute la nuit pour choisir le bon set de voiles, même des voiles non testées avant le départ en transat.
Il navigue actuellement sous J0, une voile plate, pour remonter au près car le vent a tourné à 190°.
Plus que 209 milles avant l’arrivée, mais ces zones sans vent ralentissent sa progression vers New-York.
On ne lâche rien !
Dimanche 5 mai - 11h
10ème position
Vitesse : 21,1 nœuds
Écart avec le leader : + 173,6 nm
La nuit a été fatigante à bord de l’IMOCA Groupe Dubreuil.
Le vent a forci bien plus que les prévisions et avec le courant du Gulf Stream le bateau a connu des accélérations allant jusqu’à 36 noeuds provoquant des plantés incontrôlables.
Sébastien a donc dû ralentir la cadence afin de préserver le bateau.
Il navigue actuellement le long de la zone d’exclusion des cétacés, et dans 2h il réalisera un empannage pour éviter cette zone direction New-York.
Le vent devrait mollir, un changement de voile est donc nécessaire. Notre skipper va donc passer d’un fractional 0 de 150 m2 à un grand gennaker de 285m2.
Samedi 4 mai - 10h
10ème position
Vitesse : 19 nœuds
Écart avec le leader : +213,7 nm
La nuit a été très agréable pour Sébastien avec une mer plate et un bateau qui a glissé tout seul toute la nuit. Il a pu donc enchainer les siestes, ce qui est très rare en IMOCA.
Ça ne l’a pas empêché de bien progresser, avec un retour dans le top 10 au classement.
Il navigue en ce moment même au reaching, c'est-à-dire avec le vent de travers, sous fractional 0 (voile d'avant) et grand-voile 1 ris.
À 1014.5 miles de la ligne d’arrivée, les conditions vont être variables. Il faut rester concentré jusqu’au bout.
Vendredi 3 mai - 10h
12ème position
Vitesse : 10,7 nœuds
Écart avec le leader : + 183,3 nm
Après les dernières 48h très éprouvantes dans de la mer et du vent fort, cette nuit a été une nuit de transition avec des conditions plus clémentes. Cela a permis à Sébastien de relâcher la pression et de se reposer.
Tout va bien à bord, hormis un dysfonctionnement au niveau des « aériens » - les capteurs de vent.
Le pilote automatique ne reçoit plus les données de vent, en force et en direction. Il fonctionne désormais en mode « compas », donc dégradé.
Mais notre champion ne dit pas son dernier mot et ne perd pas de vue son objectif. Un empannage est prévu ce matin pour faire cap vers les États-Unis.
À mi-transat, le skipper et son bateau se portent bien et font une très belle traversée tout en restant prudents vers New-York.
Jeudi 2 mai - 10h
10ème position
Vitesse : 18,2 nœuds
Écart avec le leader : + 102,7 nm
La nuit a été exigeante sur l’IMOCA Groupe Dubreuil avec deux changements de voiles pour gérer le vent. Le premier en début de nuit et le second en milieu de nuit, quand le vent a forci. Il a maintenant 1 ris dans la GV et le petit genak.
Sébastien effectue les manœuvres avec prudence pour ne prendre aucun risque dans ces conditions musclées.
Le bateau se porte très bien, seul le réchaud a subi une casse.
Au cours des prochaines 24h le bateau, poussé par le vent au portant, va se diriger dans le sens du but. En attendant, place au repos pour prendre le maximum de force.
À mi-transat, Sébastien prend beaucoup de plaisir et c’est grâce à tous les aménagements validés en termes d’ergonomie : les sièges montés sur ressort, les couchettes plus confortables et le cockpit étanche.
Mercredi 1er mai - 10h
16ème position
Vitesse : 14,2 nœuds
Écart avec le leader : + 129 nm
Tout va bien à bord, même si les conditions solides rencontrées ces dernières 24 heures ont bien éprouvé notre skipper.
La journée d’hier a été mouvementée pour l’IMOCA Groupe Dubreuil avec des vents atteignant jusqu’à 38 nœuds. Sébastien a donc décidé de réduire le rythme pour se préserver, ainsi que le bateau.
Durant la nuit, les conditions ne se sont pas adoucies avec une mer formée et du vent fort en rafales. Il n'est pas facile de trouver le bon compromis dans de telles conditions.
Nous aimons bien le positionnement nord de Seb qui devrait lui permettre de se placer favorablement pour aborder la traversée de la dorsale dans une vingtaine d'heures environ.
Mardi 30 avril - 10h
16ème position
Vitesse : 20.6 nœuds
Écart avec le leader : + 55.6 nm
Cette nuit les conditions de calme plat (appelées “pétole”) ont permis à Sébastien de réparer l’enrouleur qui s’était cassé, grâce aux conseils de l’équipe à terre. Au vu des conditions des prochaines 24h, Seb a privilégié le tourmentin (voile de tempête) au lieu du J3 (voile d'avant utilisée lorsque le vent est fort). Choix conservateur pour traverser la dépression sans risque.
En effet, l’IMOCA Groupe Dubreuil se prépare à affronter un tunnel de vent très fort venant du nord-ouest, pouvant dépasser les 30 nœuds et former des creux de 4,5 mètres.
Cette dépression risque de persister toute la journée, mais Seb devrait en sortir d’ici ce soir. En parallèle, tout va bien à bord, notre skipper et le bateau sont en sécurité.
Lundi 29 avril - 10h
21ème position
Vitesse : 9,9 nœuds
Écart avec le leader : + 50 nm
Sébastien a entamé sa 16ème transat hier en prenant le départ de The Transat CIC, reliant Lorient à New York. En croisant la ligne de départ, l’IMOCA Groupe Dubreuil s’est qualifié pour la 10ème édition du Vendée Globe, concrétisant ainsi le rêve de notre champion.
Avec un départ sous des conditions clémentes : ciel bleu printanier et un vent d'environ 15 nœuds, notre skipper s’est positionné dans le peloton de tête. Il a ensuite dépassé l’île de Groix pour mettre le cap vers le nord, où les conditions nocturnes étaient plutôt calmes, lui permettant de s'acclimater à son nouvel environnement de vie.
Mais aux alentours de 5h du matin, Sébastien a prévenu l’équipe à terre que le furler de J3 (dispositif pour enrouler et dérouler facilement les voiles) avait cassé. Il a pu récupérer la voile et l’ensemble de l’équipe est mobilisé pour trouver des solutions afin d’effectuer les réparations nécessaires.
Ce matin, il doit traverser un front venant de l'est, avec des vents prévus jusqu'à 30 nœuds.
French bee, dans les airs et sur la mer
Après la Transat Jacques Vabre qui mettait en lumière Air Caraïbes, place à la petite sœur... French bee qui prend place, elle aussi, sur les voiles de l'IMOCA Groupe Dubreuil !
French bee est en effet la seconde compagnie aérienne du groupe Dubreuil. Une jeune compagnie qui a pris son envol en septembre 2016 avec tout juste un seul appareil en flotte et qui relie aujourd'hui, entre autres, l'aéroport d'Orly à Paris à celui de New York, lieu d'arrivée de The Transat CIC.
L’ambition du groupe Dubreuil était alors de pouvoir innover dans le paysage aérien français en imaginant, à partir de la feuille blanche, la première compagnie aérienne française low-cost et long courrier.
Presque huit ans plus tard, le modèle de French bee a véritablement trouvé son public avec des atouts qui ont su séduire les voyageurs en quête de tarifs attractifs et d’une nouvelle façon "plus smart" de voyager :
- Une flotte efficace composée à 100% d’Airbus A350 en configuration dense, mais sans jamais transiger sur le confort des clients à bord ;
- Des coûts resserrés qui permettent de proposer des prix accessibles qui se démarquent de la concurrence ;
- Des clients qui construisent eux-mêmes leur voyage, à la carte, en décidant de ce qui compte vraiment pour eux dans leur vol - et notamment l’importance qu’ils accordent aux différents services et produits.





