L'IMOCA Groupe Dubreuil 2, un bateau pensé pour la victoire
Fier de la 3ème place de Sébastien Simon au dernier Vendée Globe,
le groupe Dubreuil poursuit son engagement à ses côtés avec un nouvel objectif : remporter la prochaine édition de l'Everest des mers.
Pour y parvenir, le choix s'est rapidement porté sur la construction d'un IMOCA de dernière génération,
dessiné par Guillaume Verdier, architecte naval de renom, et fabriqué au chantier Carrington Boats, en Angleterre.
Marquant une véritable rupture architecturale, ce monocoque à foils a été dessiné sur mesure autour du skipper,
un bateau à la pointe de l'innovation, conçu pour conjuguer performance, fiabilité et confort à bord,
sur les plus grandes courses au large.
18.28 mètres
de longueur (60 pieds)
5.30 mètres
de largeur
9 tonnes
environ
29 mètres
de tirant d'air
4.50 mètres
de tirant d'eau
7 mètres
de développé par foil, et 300 kilogrammes chacun
« Avec Sébastien, nous partageons cette conviction que la victoire se construit dans les détails,
dans la rigueur, dans l'engagement sans compromis.
Ce nouvel IMOCA est le reflet de tout cela, un bateau de compétition tourné résolument vers la performance et l'excellence sur lequel nous sommes fiers de voir rayonner les couleurs de notre Groupe et de l’ensemble de nos filiales. »
Paul-Henri Dubreuil, Président du groupe Dubreuil
« L'histoire se poursuit et j'ai envie d'aller encore plus haut.
J’ai été très touché lorsque Paul-Henri Dubreuil m’a proposé de repartir avec eux
avec l’ambition commune de remporter le Vendée Globe.
Je ne ménage pas mes efforts, ni mes ressources, ni mon énergie
pour mener à bien ce projet avec les ambitions qui sont les nôtres.
Avec toujours l’envie de donner le meilleur de moi-même, d'essayer d'aller trouver
mes limites personnelles et professionnelles pour atteindre mes objectifs. »
Sébastien Simon, skipper IMOCA Groupe Dubreuil 2

Un design affirmé
Les IMOCA à foils de dernière génération sont devenus de véritables Formule 1 des mers - une réalité que traduit pleinement le design du nouveau bateau du groupe Dubreuil.
Pour l'habiller, le groupe Dubreuil a fait appel à Mirco Pecorari, designer italien fondateur d'AircraftStudioDesign, fort de plus de 40 ans de carrière entre Ferrari, Airbus Helicopters, Rolls-Royce et Red Bull.
Le résultat : un design racé aux lignes tendues vers l'avant, qui évoque la vitesse avant même que le bateau ne touche l'eau - comme les IMOCA eux-mêmes dont le cockpit et les appendices s'inspirent des technologies de l'aviation. Les foils arborent les couleurs du drapeau français, et le « 85 », numéro du département de la Vendée, s'affiche sur le pont en référence à l'ancrage territorial du projet.

Le parti pris d'un IMOCA bi-face
Le bateau arbore un design bi-face : Air Caraïbes à bâbord, French bee à tribord. Les deux compagnies du groupe Dubreuil sont mises à l'honneur avec des identités visuelles distinctes qui évoquent la liberté et le voyage - à l’image de ce qui attend Sébastien au large.
Cette configuration résonne d’ailleurs pleinement avec l’itinéraire de ses prochaines courses, dont plusieurs arrivées coïncident avec les destinations desservies par Air Caraïbes et French bee.
Les voiles, le mât et la bôme, quant à eux, mettent à l'honneur l'ensemble des filiales du Groupe, pour faire rayonner toutes nos entreprises et tous nos métiers aux quatre coins des océans.

Des choix architecturaux qui font la différence
Inspirés des sièges de la classe Madras d'Air Caraïbes,
les sièges de veille ont été conçus et fabriqués par le Groupe Dubreuil Sailing Team, moulés aux dimensions exactes de Sébastien Simon.
Montés sur amortisseurs, positionnés à bâbord et tribord derrière les bulles de cockpit, ils constituent le cœur du dispositif ergonomique.
Depuis ce poste de commandement, Sébastien pilotera sa trajectoire, ajustera tous les paramètres de performance du bateau et récupèrera.
Objectif : minimiser les déplacements, préserver l'énergie, maintenir la performance sur la durée.

Développé en partenariat avec Madintec, le sidestick est une première sur un IMOCA.
Inspiré du joystick des pilotes d’avion, il permet à Sébastien de contrôler la trajectoire du bateau depuis son siège de veille,
sans recourir à la barre mécanique, une manœuvre inconfortable qui nécessite concentration et énergie.
Ce sidestick offre aussi la possibilité de superposer une consigne au pilote automatique ; une option inédite en course au large.

Guillaume Verdier la résume en une formule : « Il y a une coque dans la coque. »
Dessinée comme un flotteur de multicoque intégré sous la coque de l'IMOCA - une approche proche des bateaux de l'America's Cup - cette carène apporte stabilité longitudinale et confort.
Elle permet aussi de mieux contrôler les phases de vol, de réduire la surface mouillée et d'abaisser le centre de gravité du bateau.





